Bonjour Patrice,
Je t’ai trouvé.
Es-tu abonné à mon blogue ? Désormais, je suis dans le tien. Beware !
Je relance mon troisième Grand Livre après quelques années de silence. C’est étrange… Je pensais être réduit au silence, et puis, bon, ça ne m’allait pas, pas très bien du moins. J’ai le goût de gueuler, d’engueuler, j’ai le goût d’aimer. De vivre, d’écrire, de «°vécrire°»comme François Galarneau, que j’ai découvert le 9 janvier 1973.
Ce jour là, un enfant a scribouillé un petit message sur la couverture du roman Salut Galarneau. Enfin, c’était plutôt un enchevêtrement de Lignes et de Signes, une pelote de craie noire.
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de naissance de mon fils, André il est né le 30 mai 1971. Il avait deux ans quand le roman de Godbout est entré dans notre vie, j’en avais 21, nous partagions le salon, c’était mon bureau et sa salle de jeu… j’avais mes plumes il avait ses craies de cire.
Il est mort quarante ans plus tard en «°vécrivant°» sa trop grande douleur dans un son petit cahier noir.
Comme son papa, fautes de l’être, il faisait semblant d’être écrivain à grands coups de craie noire.
